lundi 5 mai 2014

Caramel : 18 ans de bonheur

C'est vrai, cet article n'a rien de culturel. Pas de films, pas de séries, pas de musique. Mais surement l'une des plus belles rencontres de ma vie. Je ne pouvais laisser passer cette journée sans avoir une pensée pour mon petit amour qui a partagé avec tant de bonheur et de douceur ma vie pendant 18 belles années.



Il y a de ça 22 ans aujourd'hui, le 5 mai 1992, ce petit bout de chou, adorable voyou, voyait le jour, pour entrer dans vie 2 mois et demi plus tard, le 13 juillet 1992. 

Jamais je n'oublierai cette adorable boule de poil minuscule blottie dans le porte magazine. J'ai grandi avec lui, il a été mon confident d'adolescence, mon bébé, mon petit coquin de chat...

Il apporté douceur, tendresse durant 18 années. Ses moments de jeux déjantés, ses courses folles dans le couloir, cette fois où je lui ai mis un robe (pour ma défense, j'avais seulement 9 ans) et les heures qu'il a passé près de moi alors que les oreillons me faisaient souffrir. Sa façon de me faire comprendre qu'il était temps d'arrêter de réviser en posant sa patte sur mes feuilles de cours, sa manie de vouloir nous voir assis près de lui alors qu'il avait des croquettes à volonté, son refus catégorique de passer la nuit dans mon lit parce que j'avais failli l'écraser quand il était encore bébé (pas ma faute, je bouge trop que je dors), sa manière de m'accueillir avec enthousiasme quand je rentrais à la maison avec un quart d'heure de douce folie, sa façon de miauler doucement en passant sa tête dans le couloir pour dire bonne nuit...  Tant de moments gravés pour toujours et à jamais. 


Il m'est impossible de retracer chacun de ses instants partagés avec lui, sa présence dans la joie comme dans la tristesse, ses manières d'agir et de réagir, tout simplement en adéquations avec ce que je pensais. 

Cela fait bientôt 4 longues années qu'il nous a quitté. Je sais que je ne le devrais pas, mais je fais de mon mieux pour ne pas me remémorer ces derniers instants, les semaines avant son envol pour la paradis des chats, je sentais bien qu'il n'était pas au meilleur de sa forme, je n'en dormait plus... Et le chagrin que j'ai ressenti à ce moment-là, lorsqu'il a fallu lui dire adieux,  revient en force à chaque fois... Je n'ai pas eu la force de le voir partir... Ou plutôt, je refusais d'accepter de le laisser me quitter pour toujours... Alors, je me concentre sur ces moments de complicité partagés, des innombrables instants partagés, ils demeureront parmi les plus beaux de ma vie... 

Mon petit bébé, mon Caramel adoré, tu resteras dans mon cœur pour l'éternité!


Je t'aime!